Paris reste une valeur sure sur le marché immobilier, dès lors que le bien immobilier n’est pas éloigné des transports, qu’il dispose d’un point d’eau, d’une kitchenette et que l’on peut y dormir.
Il y aura toujours des locataires pour s’installer quelques temps dans votre chambre de bonne ou votre studio. Cependant le rapport locatif n’est pas toujours optimisé, du fait que le prix d’acquisition reste souvent assez élevé. Surtout actuellement où le petits prix partent assez facilement.
C’est pourquoi, vous arriverez à faire, plus souvent de bonnes opérations en banlieue, pour dégager une marge supérieure ! Il est avéré que toutes les banlieues disposant de moyens de transport permettant de se rendre facilement et rapidement à Paris sont prisés par des jeunes couples qui ont besoin d’un espace de vie plus grand et qui n’ont pas envie de se mettre le couteau sous la gorge pour leur loyer.
Donc la banlieue est aussi un bon investissement dans la perspective de l’extension du grand Paris, pour citer quelques exemples, des villes comme Saint Denis, Clichy, Montreuil (proche porte de Paris), Montrouge (avec son métro), Issy les Moulineaux, voire Clamart, présentent des attraits suffisant pour investir en confiance. Au-delà des deuxièmes et troisièmes couronnes, nous rentrons plus dans une logique de primo accédant et d’investissement familiale.
Ce pourcentage est issu d’une étude publiée ce mois-ci par l’ADIL (Agence Départementale d’Information sur le Logement).
L’étude a porté sur un échantillon de 650 personnes, dont 72% sont célibataires, 53% occupent un emploi et 35% ont moins de 30 ans.
Pour les personnes dont les revenus sont de moins de 1500€, la part dédiée au loyer peut dépasser les 35% et atteindre quelquefois les 45%!
69% des sondés qui sont dans cette situation sont célibataires.
Cette étude montre également que le prix du m2 est plus élevé pour les petites surfaces. Or, 71% des logements des personnes sondées déclarent habiter dans un studio ou 2 pièces à Paris.
La situation peut devenir difficile pour certaines personnes, comme les célibataires ou les retraités, dont la retraite est aujourd’hui en décalage avec la réalité des prix du marché immobilier à Paris.
Du coup, les recours à la collocation ou l’aide familiale sont plus nombreux.
La conclusion de l’étude est que “54% des Parisiens estiment au regard de cette étude, que le montant de leur loyer est trop élevé.”
Les loyers étant élevés, il est légitime de se tourner vers l’accession à la propriété.
Mais certains freins persistent, en particulier pour les jeunes et les personnes ayant de faibles revenus…
Avec l’euphorie du marché immobilier de ces dernières années, les prix sont devenus inaccessibles pour beaucoup de locataires.
Mais la situation évolue en leur faveur aujourd’hui, avec une baisse générale des prix de l’immobilier sur Paris et dans toute la France, mais aussi en raison des actions engagées par les banques (baisse des taux d’emprunt) et le gouvernement pour favoriser l’achat immobilier.
Comme nous l’avions dit dans un post précédent, il y a des saisons dans l’immobilier!
Demain, nous verrons donc de nouveaux propriétaires d’appartements à Paris, aujourd’hui locataires.
Et ce phénomène sera certainement présent dans d’autres villes de province, comme Toulouse, une des villes les plus touchée par la crise du marché immobilier, en raison d’une croissance très importante ces dernières années…
Le moment de faire des affaires immobilières est peut être déjà arrivé!
Je vous invite à consulter cette étude sur le site de l’ADIL.